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.pdf, mode d’emploi [1]

C'est pas compliqué pourtant

dans outils | usages

Petit à petit, le .pdf s’est fait une fabuleuse place dans la vaste panoplie des formats de document.
Entre le téléchargement gratuit de Acrobat Reader, le côté “fac-similé” astucieux et sa caractéristique exceptionnelle d’être multi-plateformes, son usage se généralise…
Mais combien d’entre-nous sont allés plus loin et surtout savent le générer ?

Si vous êtes un utilisateur de OSX, vous allez hausser les épaules.
Effectivement, depuis l’avènement de la version 10, jamais générer un .pdf n’a été aussi facile : il suffit de spécifier Enregistrer comme .pdf en lieu et place d’imprimer. Et hop, c’est magique, le .pdf est fabriqué sans application particulière.

Jusque là, c’est pratique au quotidien : vous souhaiter communiquer un draft d’un document de travail à un collègue qui n’a pas le même traitement de texte que vous, expédier une maquette par messagerie, cette fonctionnalité suffit amplement à ces besoins.
Mais cette utilisation reste bien en deçà de ce qu’il est possible de faire.

Bref, je ne vous surprendrais pas en vous affirmant que le format .pdf est encore méconnu. !
Je ne vais prendre qu’un seul exemple, celui des fichiers prêts pour l’impression

Depuis le début de la PAO, c’est-à-dire de l’arrivée de PageMaker et de ses successeurs, transférer une maquette finalisée au client puis à l’imprimeur a toujours rimé avec galère. Oublions notre quotidien à base d’ADSL et de courriel pour nous mettre dans les conditions de l’époque, celle de la préhistoire de la PAO !

Hier…
Généralement l’envoi d’une maquette imprimée se faisait par la poste ou par coursier. Or cela représentait déjà deux difficultés !
Imprimer la maquette elle-même (si, si !!!) sans que la mémoire de l’imprimante soit saturée… et transmettre au client la dite impression, comprendre “faire en sorte que le client ait en mains votre épreuve…”.
Prenons le cas le plus défavorable, le mode corrections avec BAT avant midi et là, angoisse : le coursier…!
Que l’on ne se méprenne pas : le boulot de coursier est l’un des plus ingrats qui soit… et l’un des rouages des plus essentiels. Or, entre les conditions atmosphériques, les embouteillages, les délais plus que serrés et l’accueil quasi “imbécile” de certains grands groupes, les possibilités d’achoppement restent nombreuses !!!
Comme cette illustration maintes fois vécue (encore dernièrement, ce qui prouve que certains comportements ont la vie dure…!!)…
“désolé, mais la réception des plis par coursier est ouverte de 9h30 à 12h00, revenez à 14h00 !”
“Mais il est 12h05 et votre directeur de la communication l’attend…!! C’est urgent !!”
“Revenez à 14h00…” répond impavide le ou la préposée…
Seul recours, téléphoner au client pour qu’il descende retrouver devant le hall d’accueil le précieux coursier…
Mais revenons à nos moutons…

Une fois les corrections effectuées, le BAT accepté, moyennant “n” allers et retours, de nouvelles difficultés nous attendaient :
En premier lieu, regrouper toutes les informations nécessaires (typos, fichier source, images, etc.) puis placer tout ceci sur un support susceptible d’être lu par le prestataire en fin de chaîne.
Et ici, indispensable de rester un tant soit peu vigilant !
En premier lieu, ne pas oublier une typo ou une image dans l’ensemble de fichiers ! Et qui dit typos, dit toutes les typos, les définitions n’étant pas identiques entre celles sur votre machine et celles du prestataire final (que celui qui n’a pas eu ces problèmes lève le doigt !!!)…
Sans omettre de copier accessoirement votre version de l’application de base !
En second lieu, la copie sur un support même si la gravure de CD-Rom a simplifié cette opération. Auparavant, ce fût une époque bénie entre les multiples drivers de SyQuest et le recours fréquent à SCSIProbe (!), les formats spécifiques (Bernoulli, Jaz ou encore Zip : 100 ou 250 ?!).
Je me souviens du coup de fil du prestataire m’informant de son impossibilité à “lire” le support… Aussi, je me suis retrouvé quelques fois à traverser Paris avec un disque dur SCSI de 400 Mo énorme pour aller transmettre les éléments indispensables à la bonne fin de l’opération !
Bref, une fois tous les pièges de la transmission, il restait à l’imprimeur à réaliser son boulot.
Mais ceci n’est pas le propos de cette chronique.

Désormais la solution se nomme .pdf… mais encore faut-il savoir le réaliser correctement.

le 29/03/2004 à 11:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Images et base de données

dans outils | usages

Vous avez des tonnes d’images à gérer et, surtout, à retrouver…
Bref, pas simple. Vous avez essayé iPhoto (très simple, mais justement trop simple), version de base ou version iLife, Photoshop CS (très puissant, mais un peu lourd mais pas assez base de données…)… Ou encore des outils dédiés.
Une autre voie existe.

Déjà possible avec la version 6, la possibilité de créer une base de données dans FileMaker 7 est devenue, à mes yeux, une fantastique solution…
D’autant que FileMaker livre un exemple qu’il est possible de détourner à sa guise…
Pour ce test, je gère ainsi déjà près de 6000 photos mais surtout j’attache à chaque photo une série de mots clés et/ou de notes d’information.
Du coup, retrouver toutes les images qui présentent “visage + enfant” est immédiat, prévisualisation à l’unité, en liste ou par page de miniatures.
Le temps d’import des infos est assez rapide, ainsi plus de 3000 images en provenance de bases de données s’est effectué en une vingtaine de minutes sur un G5bi. Reste ensuite à reprendre chaque image et lui allourer des mots-clés. Mais ensuite, la vitesse de recherche est décoiffante d’autant que les dossiers peuvent être à divers endroits du disque, leur chemin mémorisé.
Tout ceci fonctionne sur la possibilité pour FileMaker de récupérer le nom du fichier, son emplacement (pathfile) et sa miniature.
Poids de la base ? Moins de 40 Mo pour 6000 fichiers.
Hormis l’exemple proposé par FileMaker, il existe dès lors plein d’options intéressantes à essayer pour contruire SA base idéale…

le 24/03/2004 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

iPod à pixels

dans photo

Je reviens au site de imacon qui fabrique des dos numériques pour de vieux boîtiers, dont le fameux dos 96c !

Avez-vous jeté un oeil sur ce qui sort du dos numérique ? Si, si, au bout du câble, le truc attaché à la ceinture du photographe… Cela ne vous dit rien ?!
Je recopie la doc :
“Avec une capacité de stockage de 1 150 images haute résolution et une pile assurant une autonomie de 8 heures de prises de vues ininterrompues, la banque d’images Ixpress fait du monde entier votre studio. La présectorisation spéciale et le formatage du disque évitent la fragmentation, ce qui garantit une vitesse de prise de vues maximum pendant toute sa durée de vie. La banque d’images est facile à utiliser car vous n’avez jamais besoin de la brancher au secteur. Quand elle est raccordée à votre ordinateur, elle est directement alimentée en électricité par le câble FireWire. En déplacement, l’alimentation est assurée par une pile rechargeable standard…”
Sachant que chaque image peut faire 96 Mo ou 132 Mo avec le capteur de 16 ou 22 mégapixels… que cela se connecte à  des boîtiers moyen format comme les Hasselblad CM, CW, ELD, ELX et H1. Mamiya 645 Pro, 645 AFD, RB et RZ 67. Contax 645 AF. Fuji GX680 I, II, III. Rollei 600X et AF

Cela me fait penser à l’iPod… imaginez désormais que vous connectiez à votre appareil numérique un iPod qui stocke vos images au cours de vos prises de vue et qui décharche ensuite ces dernières sur votre mac via le FireWire…
Bref, j’imagine que des solutions low coast vont arriver bientôt.

nb | Imacon cite cette agence qui utilise leurs produits (en particulier, les photographes Jens Honoré et Hasse Nielsen)… À voir.

le 23/03/2004 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #